Le constructeur Subaru n’a certainement pas le prestige des grands noms de l’industrie comme Ferrari, Porsche ou Lamborghini. Pourtant, son histoire en rallye international lui vaut un certain respect de la part des amateurs de performance autour du globe. La berline WRX STi par exemple n’est qu’un prolongement de l’effort déployé en sport motorisé, ce concept ne datant pas d’hier.

L’un des modèles Subaru qui fait l’envie de tous les mordus de la division japonaise est sans contredit l’Impreza 22B STi, un coupé basé sur la première génération de la compacte et dont la production a été limitée à 400 exemplaires à l’échelle planétaire.

La maison Silverstone Auctions qui mettra ce coupé 1998 en vente le vendredi 20 mai prochain estime son prix de vente entre 60 000 et 70 000 £ (soit entre 112 000 $ et 130 000 $ canadiens). Pourquoi une telle somme pour une Impreza élargie avec un gros aileron à l’arrière?

D’entrée de jeu, cette 22B appartenant au boxeur britannique Prince Naseem Hamed depuis son année de production ne compte que 4000 km au compteur, une promenade compte tenu de l’âge de la voiture. Elle est donc dans un état exceptionnel, la seule modification digne de mention se trouvant au niveau des sièges avant de la voiture, l’athlète ayant fait broder son nom dans les appuie-têtes.

Outre son kilométrage et sa rareté, c’est l’ensemble de cette Impreza 22B qui fait saliver ceux et celles qui s’intéressent à la marque. La carrosserie élargie, les jantes dorées, les freins à disques Brembo, la suspension Bilstein, l’aileron ajustable à l’arrière, les pare-chocs uniques, tout ce que vous voyez ou presque est limité à ce modèle spécial qui avait été approuvé pour la production afin de célébrer les 40 ans de la marque à l’époque, en plus du troisième titre en rallye international à l’époque.

Sous le capot se cache un 4-cylindres boxer turbocompressé de 2,2-litres de cylindrée développant 280 chevaux-vapeur accouplé à une boîte manuelle à cinq rapports. Bien entendu, le rouage intégral fait partie de la recette.

Il sera impossible d’immatriculer cette beauté japonaise dans la Belle Province, la loi interdisant l’immatriculation des véhicules à conduite à droite étant en vigueur depuis 2009, mais bon, si jamais ce morceau d’histoire vous intéresse malgré tout, vous pouvez jeter un coup d’œil à l’annonce-.