Si vous avez toujours souhaité mettre la main sur un véhicule emblématique des années 50 qui vaut son pesant d’or, voici l’occasion rêvée.

Produit entre 1956 et 1959, l’Austin-Healey 100-6 fut l’un des modèles phares du défunt constructeur automobile britannique de voitures de sport. Le roadster à deux places avait effectivement fière allure.

Ces jours-ci, l’une des unités qui a survécu au temps suscite particulièrement l’attention.

En 1958, dès sa sortie de l’usine, l’exemplaire en question a subi quelques appréciables modifications en vue d’attirer l’attention lors du Salon de l’automobile de Londres tenu à Earls Court. Transformé en véritable œuvre d’art sur quatre roues, il fut enjolivé de nombreux composants plaqués d’or pur. Même les pare-chocs avant et arrière ont eu le privilège d’être agrémentés de ce métal précieux de 24 carats.

Rehaussé d’une superbe peinture ivoire, sa finition était à l’image de son moteur six cylindres : impeccable.

Un coup de génie

Inutile de vous dire que la stratégie a fonctionné; l’idée s’est révélée être un véritable coup de marketing, tant au Salon qu’au cours des mois qui l’ont suivi. Passionnés, curieux, gens du milieu… tout le monde n’en avait que pour celle que l’on surnommait « Goldie ».

La voiture a changé de mains à quelques reprises ces 60 dernières années. Son premier propriétaire fut le Daily Express. Le journal s’était engagé à en faire l’acquisition avant même qu’elle ne soit construite, dans le but d’organiser un concours pour ses lecteurs. Au terme d’une longue et fructueuse campagne promotionnelle, un gagnant fut tiré au sort, lequel s’empressa de revendre son bien presque aussitôt après en avoir pris possession!

Ce flamboyant modèle de l’Austin-Healey sera adjugé au plus offrant par la réputée maison de vente aux enchères Sotheby’s, le 6 décembre 2017, à New York.

Selon les experts, il devrait trouver preneur entre 350 000 $ et 550 000 $ US.

Pour plus de détails sur cette vente aux enchères et l’histoire de ce véhicule unique, visitez le site de Sotheby’s.