Officiellement présenté dans la foulée du salon de l’auto de Los Angeles, la semaine dernière, le bus Olli s’est déjà fait des tas d’amis.

Comment ne pas aimer cette espèce de grille-pain sympathique sur quatre roues qui roule 40 km/h au maximum, qui peut accueillir 12 personnes et les transporter à travers la ville en mode 100% électrique, sans bruit et sans émissions polluantes?

Et comment ne pas aimer le fait qu’au lieu d’être astreint à des arrêts bien précis, Olli se montre des plus serviables, allant vous chercher, sur commande d’une application cellulaire, à la porte de votre maison, pour vous conduire à celle de votre boulot?

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Mais il y a plus. Olli est fabriqué par la compagnie d’Arizona Local Motors, détenue par Jay Rogers, l’homme au noeud papillon dont le père détenait la compagnie de motos Indian.

Local Motors, ça ne vous dit rien? Si, si: l’entreprise se targue de la première impression automobile en trois dimensions, la Strati.. Pour Olli, l’impression 3D a été réservée aux sièges et aux jantes de roue, mais quand même.

Surtout, Olli se veut autonome, sans chauffeur. Mais voilà qui n’est pas une raison pour offrir un transport froid et indifférent, sans interaction. Bien au contraire, l’intelligence artificielle d’IBM et la reconnaissance vocale est mise au service des passagers.

Olli est donc tout disposé à apprendre les préférences et les habitudes de tous et chacun, s’ajustant et se perfectionnant au fil du temps.

La traditionnelle question: «Est-ce qu’on arrive bientôt?», Olli la comprendra… et pourra y répondre. À la commande «Peux-tu me conduire au centre-ville?», Olli acquiescera et s’exécutera. Besoin de recommandations pour un resto, un musée, une attraction touristiques? Olli saura.

Voyez, comment il sera facile d’être ami avec Olli? Déjà, les villes de Washington, Miami et Las Vegas ont signifié leur intérêt. Et la beauté d’Olli, c’est qu’il peut être personnalisé et transformé selon les besoins de chaque métropole.

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