Pour tout dire, la compagnie Nissan n’a pas vu le jour à ce moment-là. Ce 1er juin 1934, on renommait simplement une entreprise déjà établie, la Jidosha-Seizo Kabushiki-Kaisha, ce qui signifie simplement – en japonais: manufacture d’automobile.

Le nouveau nom, Nissan Motor Company, se voulait une abréviation de Nippon Sangyo, une compagnie qui appartenait à l’un de ses fondateurs, Yoshisuke Aikawa.

Nissan allait produire sa première voiture, une Datsun, à son usine de Yokohama, en avril 1935. Cette dernière était une descendante de la Dat Car, un petit véhicule conçu par le pionnier automobile japonais Masujiro Hashimoto, au cœur de la décennie 1910.

Rapidement, Nissan verra à exporter ses véhicules, notamment du côté de l’Australie. En 1938, en prévision de la guerre, la compagnie convertira sa production vers les camions et les véhicules militaires. Les installations de la boîte seront saisies après la guerre et ce n’est qu’une dizaine d’années plus tard que leur contrôle sera remis à leurs dirigeants.

Nissan reprendra alors où elle avait laissé.

Dans les années 1960, elle allait mettre de l’avant des véhicules marquants qui l’aiderait à croître de façon exponentielle. Qu’on pense à la Bluebird (1959), à la Cedric (1960), ou à la Sunny (1966), pour s’en convaincre.

La crise du pétrole des années 1970 permettra à la Nissan de faire une percée intéressante ailleurs dans le monde, notamment en Amérique du Nord.

Le reste, comme on le dit, fait partie de l’histoire.