Une drôle de coïncidence, ne trouvez-vous pas?

À l’origine, la Monza, qui partageait sa plateforme avec le Vega, devait servir à GM pour introduire sa propre version du moteur Wankel (rotatif). Nous aurions alors eu deux entreprises majeures investies dans la commercialisation de produits animés par ce type de moteur, l’autre étant Mazda.

Cependant, l’outil développé par GM ne s’est pas avéré des plus fiables lors de son développement et lorsqu’est venu le temps de lui faire subir les tests de l’Environnement Protection Agency, l’EPA, il les a lamentablement échoués. Ajoutez à cela que le moteur rotatif est naturellement gourmand en essence, qu’en 1974 les prix à la pompe étaient encore très élevés en raison de la crise du pétrole de 1973 et vous avez là les ingrédients d’une recette certaine de laisser un goût amer dans la bouche du plus fin des palais.

Voilà pourquoi, le 24 septembre 1974, GM annonçait qu’elle retardait l’entrée en scène de sa Monza à moteur rotatif.

En fait, la compagnie ira bien plus loin que ça; elle laissera de côté l’idée d’y aller avec ce type de technologie et greffera sous le capot de son nouveau modèle des moteurs conventionnels.

De toute évidence, avec ce que l’on sait en date d’aujourd’hui, voilà une leçon d’histoire qui aurait bien servi le groupe Volkswagen.