L’histoire incroyable de celle qui est venue changer la donne dans l’univers de l’automobile et dans l’histoire de Mazda a débuté le 9 février au Salon de l’auto de Chicago alors qu’au kiosque du constructeur, on levait le voile sur celle qui allait connaître une carrière incroyable.

Et une carrière qui est loin d’être terminée, soit dit en passant.

Si la voiture a fait un tabac à son arrivée sur le marché (plus de 400 000 éditions trouveront preneurs jusqu’en 1997), la recette n’était pas nouvelle en soi. En fait, l’idée derrière la Miata avait été inspirée par les carrières de quelques roadsters anglais de renom, dont les Triumph Spitfire, Austin-Healey 100, MG MGA et surtout, Lotus Elan

Si la Miata a au départ été qualifiée de voiture de femmes, principalement en raison de son allure et du fait que plusieurs hommes s’y sentaient trop à l’étroit, elle est devenue unisexe avec les années, d’abord parce qu’on l’a tranquillement fait grossir pour qu’elle puisse recevoir tout le monde, mais aussi parce que le plaisir qu’elle procure derrière le volant est inégalé dans cette fourchette de prix. Ça, ça fait appel à tous.

La première Miata était servie avec un moteur 4-cylindres de 1,6 litre, lequel avançait une puissance de 115 chevaux. Ce qui avantageait les performances, c’était le poids minime du bolide, évalué à quelque 890 kilos.

Avec les années, cette approche a été conservée, si bien que la MX-5 actuelle demeure une voiture offrant un intéressant rapport puissance/poids.

Sans que les observateurs présents au Salon de l’auto de Chicago s’en rendent compte le 9 février 1989, ils assistaient à la naissance d’une légende.