Sans aller jusqu’à se demander où serait aujourd’hui la marque centenaire Aston Martin sans James Bond, il est impossible de parler de l’un sans parler de l’autre. Ça vous donne une idée des liens qui se sont soudés entre les deux caractères britanniques, au cours du demi-siècle dernier.

L’Aston Martin DB5, la vedette automobile de Goldfinger, 3e film du célèbre Agent 007, a vu sa production débuter en 1963. Le coupé a officiellement fait ses débuts au cinéma en 1964, moment de la première du long métrage en Angleterre. L’Amérique a dû patienter jusqu’au 9 janvier 1965 pour avoir droit aux mêmes honneurs.

Par la suite, on a revu l’agent secret au volant de l’Aston Martin DB5 dans le film Opération Tonnerre (Thunderball, 1965), puis à cinq autres reprises depuis 1995 (GoldenEye, Tomorrow never dies, Casino Royale, Skyfall et Spectre).

Signe que les liens étaient tissés serrés entre les deux maisons britanniques, d’autres modèles Aston Martin ont été réservés au célèbre espion britannique. Dans Meurs un autre jour, paru en 2002, l’acteur Pierce Brosnam prenait le volant d’une Vanquish à moteur V12. Dans le film Casino Royale, mettant en vedette Daniel Craig, c’est une DBS que l’on peut voir à l’écran.

Bien sûr, la marque britannique est étroitement associée au légendaire Sean Connery, le premier à avoir personnifié James Bond.

Plus récemment, dans Skyfall, nous avons assisté au retour de la DB5, du pur bonbon.

Sur le marché de l’occasion, le prix de cette voiture se négocie dans les centaines de milliers de dollars.