1977: Smokey and The Bandit (Cours après moi, Shérif en version française) fait sa sortie sur les grands écrans.

Il s’agit d’un film à petit budget («Quel budget?!?» dira notre chroniqueur rétro Daniel Rufiange), mais un film qui, par un concours de circonstances et d’amitiés, aura pour tête d’affiche un acteur déjà célèbre: Burt Reynolds.

Au menu: des crashs, des crashs et encore des crashs de voitures. Surtout des Pontiac – et au cœur de toute cette pagaille, une Pontiac Trans Am 1977. Après le film, les ventes du coupé de GM exploseront de 700%…

Le «petit budget» sous-tendant ce film qui deviendra un classique (et pas que pour les passionnés de «chars»!) aura nécessité quelques coins tournés… abruptement. D’ailleurs, lisez ici notre compte-rendu Smokey and The Bandit: une comédie d’erreurs, publié sur Autofocus.ca en juin 2011.

Non seulement vous y découvrirez quel seul autre film aura mieux fait que lui au Box Office cette année-là (voici un indice…)

… mais vous pourrez également visionner, en quelque 30 photos, quelles ont été les meilleures cascades (NDLR: c’était le bon temps!), quelles voitures ont été embouties et… lesquelles ont été rafistolées afin de réapparaître plus tard dans le film, au mépris de la chronologie cinématographique.
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Trois ans plus tard, c’est cette fois avec un budget de 17$US millions qu’est tournée la suite Smokey and The Bandit II (Tu ne fais pas le poids, Shérif! en version française).

Le film qui sortira en salle le 15 août 1980 sera un… navet. Comme l’écrira notre collaborateur Daniel dans son analyse Smokey and The Bandit II: Perte de contrôle totale, «Il faut capoter sur les bagnoles pour endurer les 100 minutes que dure ce film.»

Autre trouvaille dans nos archives Autofocus.ca: l’annonce que la Pontiac Trans Am 1978 personnelle de Burt Reynolds allait être mise aux enchères par la maison Mecum en janvier 2015, à Kissimmee en Floride. (Rappelons que l’acteur américain était originaire de Jupiter, en Floride).

Le bolide, équipé du «bon» moteur – un V8 de 6,6 litres – affichait moins de 26 000 kilomètres à son compteur et… des sièges de cuir brodés à l’effigie BANDIT. Entre autres.

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Si cette Pontiac Trans Am avait appartenu à un illustre inconnu, elle aurait pu trouver preneur pour plus ou moins 50 000$US. Mais parce qu’elle avait appartenu à la légende qui nous a quittés le 6 septembre dernier d’une crise cardiaque, elle avait alors été adjugée au plus offrant pour dix fois le prix: un demi-million de dollars.

C’est Bo «Bandit» Darville qui aurait été content…