Sauf que dans certains cas, il faut prendre le temps d’analyser le modèle qui nous est proposé. Le Chevrolet Apache que nous avons déniché dans la région de Los Angeles en est un bel exemple. Sa condition, le prix qui en est demandé et les travaux en apparence nécessaires pour lui redonner vie pourraient rendre son achat et son éventuelle revente une occasion payante pour celui ou celle qui s’y connaît.

Lorsqu’un véhicule est à refaire d’un bout à l’autre, les coûts grimpent en flèche, que l’on parle d’une simple berline à quatre portes des années 60 ou d’une exotique assemblée en quantité limitée. La raison pour laquelle les gens se lancent dans la restauration de ce dernier type d’automobile plutôt que du premier, c’est en raison de la valeur de ladite auto une fois la tâche terminée.

Sauf que la remise à neuf d’une voiture d’exception n’est pas pour tout le monde. Il faut s’y connaître et effectuer un travail d’orfèvre pour y trouver son compte.

Pour des modèles à plus grande diffusion, la qualité du travail y joue certainement, mais les acheteurs potentiels s’offusqueront moins de petits défauts ici et là si le produit qu’on leur propose est généralement bien fait, et surtout, à bon prix.

Ça nous ramène à notre Chevrolet Apache. Sur le marché, en excellente condition, une telle camionnette peut se vendre entre 35 000 $ et 40 000 $ américains. Souvent, on trouve des exemplaires à refaire à des prix beaucoup trop élevés de 15 000 $ ou 20 000 $. Le modèle que l’on vous présente, offert à 7200 $, est d’abord attrayant pour cette raison, c’est évident, mais aussi en raison de son état général.

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Bien sûr, nous n’avons qu’une poignée de photos à nous mettre sous la dent, mais de ce qu’on voit, la carrosserie semble très saine, tout comme la structure. Oui, du plastique est certainement présent au niveau d’une des ailes arrière et du travail reste à faire, mais ce n’est rien qui est de nature à effrayer un expert. Qui plus est, dans le cas de ce modèle, toutes les pièces sont accessibles sur le marché de la reproduction.

Puis, à l’intérieur, on remarque un état délabré, mais pas désespéré. Et une cabine de camion, ce n’est pas ce qui coûte le plus cher à remettre à neuf. Quant à la boîte arrière, le bois qui recouvre le plancher peut être acheté neuf pour une transformation rapide.

Bref, pour celui prêt à bosser, ce Chevrolet Apache sera relativement facile à restaurer. Avec un prix de départ autour de 7000 $, même en investissant 25 000 $, il y a un profit à faire.

Une rare occasion de réaliser un projet… payant.

Des intéressés ?