C’est le cas du modèle que vous pouvez admirer dans notre galerie photo. Si vous êtes un habitué de nos pages, vous vous doutez bien qu’il provient du sud des États-Unis, plus précisément de l’Arizona dans ce cas-ci, là où le climat n’attaque pas les voitures et leur permet de très longues carrières.

C’est donc une pièce entièrement originale qui est proposée. En fait, majoritairement, car on comprend que certaines retouches ont été faites à la peinture et que mécaniquement, un entretien rigoureux a aussi été effectué au fil des années.

N’empêche, on a peu souvent l’occasion d’admirer une Chevelle de cette époque qui n’est pas passée chez le restaurateur.

Le propriétaire en demande 38 500  $. Normalement, je vous dirais de sauter dessus, mais considérant la valeur de notre monnaie à l’heure actuelle, le jeu n’en vaut peut-être pas la chandelle. Cependant, les chances de trouver un modèle d’origine ici sont pratiquement nulles. Après tout, il s’agit peut-être d’un investissement.

Et la Chevelle, en 1970 ? Sachez que la famille comptait un nombre impressionnant de variantes, soit 13 au total. De ce nombre, sept étaient des familiales et seulement deux, des coupés. En tout, 440  300 Chevelles étaient vendues cette année-là, un chiffre qui représentait près de 22  % des ventes de la division Chevrolet.

Enfin, comme vous pouvez le constater, notre modèle compte sur l’équipement SS 396 qui ajoutait au modèle un V8 de 396 pouces cubes, de même que des sièges baquets en vinyle ainsi qu’une console et une instrumentation distinctes. Avec la boîte de vitesse manuelle à quatre rapports dont est équipée la présente version, l’option SS 396 coûtait 690 $. Avec la boîte automatique, 727 $.

Pour les curieux, oui, l’option SS  454 était disponible en 1970. Ces versions sont plus rares sur le marché.