On ne parlait cependant pas d’une mode à l’époque. Lorsque les gens optaient pour un véhicule comme ce Travelall qui est présentement offert sur le Net, c’est qu’ils avaient des besoins précis à combler. Nous ne disons pas que ce n’est pas le cas aujourd’hui, mais il faut être francs et avouer que plusieurs choisissent de nos jours ce genre de véhicule sans en avoir vraiment besoin.

Ce ne fut pas le cas du propriétaire de cette pièce. Après l’avoir acheté en 1968, il l’a conservé… toute sa vie. C’est donc un véhicule unique et d’origine qui vous est proposée par une connaissance de celui qui l’a bichonné depuis près de 50 ans.

Sous le capot, un V8 de 304 pouces et une boîte de vitesses automatique qui avait été choisie en option à l’époque. Au compteur, seulement 68 000 milles sont indiqués. Vu l’état du véhicule, il n’y a pas à en douter. À ce sujet, le vendeur liste, de façon détaillée, tout ce qui fonctionne et présente de petits défauts sur son véhicule. La première énumération est beaucoup plus longue que la deuxième.

Par exemple les jauges, les phares et feux, la vitre électrique de la portière arrière, tout ça fonctionne à merveille.

En revanche, un peu de rouille peut être vu au bas de cette même portière arrière. Aussi, la peinture montre l’usure du temps. Candidement, le vendeur prend le temps de mentionner que la peinture paraît mieux sur les photos qu’en personne.

Voilà une belle leçon de transparence. Trop souvent, ceux qui annoncent des véhicules anciens ont tendance à présenter leur monture comme la huitième merveille du monde alors qu’elle ne l’est pas.

Une leçon à tirer ici.

Quant au prix, il est plus que raisonnable à 9900 $.

En fait, il s’agit quasiment d’une aubaine.

Au bas de cette page, vous pouvez trouver un article complet que j’ai eu la chance de réaliser sur une édition 1969.