Votre humble serviteur a eu l’occasion de réaliser deux voyages d’importances en voitures anciennes au cours des cinq dernières années. La première fois dans le cadre d’un projet réalisé pour ce site avec le collègue Antoine Joubert. À l’occasion nous nous étions rendus à Nashville, au Tennessee, pour aller dégoter deux véhicules. Certains se souviendront peut-être que l’un d’eux était une Lincoln Town Car Continental 1975.

La voiture a changé de main depuis.

En 2016, je prenais l’avion pour Orlando, en Floride, afin d’aller chercher un camion que je venais d’acheter, un Chevrolet Apache 10 1960. L’histoire de ce voyage vous est d’ailleurs racontée ici.

Tout ça est excellent et j’en conserve des souvenirs incroyables.

Cependant, le voyage dont je rêve depuis longtemps, c’est celui dont je fais mention dans l’introduction. Une balade Los Angeles-Montréal à bord d’une voiture ancienne, idéalement en compagnie d’autres passionnés qui voudraient réaliser la même chose.

La question n’est pas de savoir si ça va se faire, mais bien quand ?

Une question de timing, comme on dit, mais aussi de ressources financières, d’horaire, etc.

Cependant, une chose est claire ; je sais quel genre de véhicule je veux conduire de Los Angeles à Montréal.

Le modèle en question importe peu. Ce qui est primordial pour penser réaliser ce périple de quelque 5500 kilomètres, c’est de mettre la main sur une voiture qui offre un minimum de confort, un minimum de commodité et un minimum de fiabilité. C’est bien beau l’aventure, mais tenter le trajet avec une vieille voiture italienne pourrait s’avérer une catastrophe.

Lorsque je scrute les petites annonces, j’ai donc toujours en tête le genre de véhicule qu’il me plairait d’acheter pour réaliser ce voyage.

Dans un monde idéal, un modèle rare qui pourrait bien se revendre ici. Toujours dans un monde parfait, un véhicule en condition d’origine qui a peu été utilisé depuis sa mise en service.

Voilà pourquoi cette Oldsmobile, aperçue à vendre dans la région de Seattle, est une candidate intéressante.

Sa condition est d’origine et elle est bien préservée. Elle est relativement rare sur le marché et semble en bonne condition. Elle a quand même du millage, mais ça ne lui ferait pas mal de lui ajouter quelques milliers de milles.

Et elle n’est pas trop chère non plus. C’est à considérer, car quelques gallons d’essence devront être consommés pour ramener ce genre de bateau au Québec. Dans le cas qui nous intéresse, beaucoup de gallons, car un V8 de 455 pouces cubes repose sous le capot.

Ça, ça boit !

Bref, voilà exactement le genre de bolide que je souhaite ramener, un jour, de la Californie.

En attendant, les recherches se poursuivent.