Le New York Times rapporte que Volkswagen aurait obligé des singes à inhaler des émissions de diesel afin d’en tester les effets.

L’étude, dirigée en 2014 par le Lovelace Respiratory Research Institute, à Albuquerque au Nouveau-Mexique, a confiné 10 singes dans une chambre-laboratoire hermétique, avant d’y pomper les gaz d’échappement d’un Volkswagen Beetle TDI – et ce, pendant quatre longues heures.

L’expérience a été menée pour le compte du Groupe européen d’études scientifiques pour l’environnement, la santé et les transports, une organisation mise en place par Volkswagen, mais aussi Daimler, BMW et Bosch.

Le but visé par cette «recherche» était de contrecarrer une décision de l’Organisation mondiale de la santé qui, deux ans auparavant (2012), avait classé les émissions de diesel parmi les cancérogènes.

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Ironiquement, rapporte encore le New York Times, la VW Beetle TDI utilisée pour le test en question avait été modifiée au préalable, afin qu’elle réponde aux normes de pollution américaines.

En d’autres termes, les responsables n’ont pas voulu soumettre les singes aux mêmes niveaux d’émissions polluantes que Volkswagen a quotidiennement et trompeusement imposés à la population mondiale avec ses TDI et ce, pendant une décennie

Sans surprise, BMW et Mercedes-Benz se sont distanciés de l’étude et, selon Bloomberg, Volkswagen s’est excusé.

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Mazda affirme que son nouveau moteur SkyActiv-X à allumage par compression (une compression quand même commandée par bougie) ne sera qu’une de ses nouvelles technologies destinées à réduire de 50% les émissions de gaz à effet de serre de ses véhicules d’ici 2030 (par rapport au niveau de 2010).

C’est là une affirmation crédible. Le constructeur japonais avait initialement promis de réduire le CO2 émis par ses véhicules de 30% entre 2007 et 2015 – et on peut considérer qu’à 26%, il y est presque parvenu.

Et ce, sans aucun modèle électrifié. (D’aucuns diront que contrairement aux grands de l’automobile, Mazda n’a cependant pas à compenser pour des camionnettes…).

Quand même: le constructeur d’Hiroshima est d’avis que les autorités qui légifèrent devraient imposer des limites de CO2 toujours plus strictes, plutôt que de favoriser les véhicules électriques, soutenant qu’il s’agirait là du moyen le plus efficace afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Soulignons par ailleurs que la gamme Mazda vient d’être désignée comme la plus frugale en carburant par l’américaine EPA, devançant même l’expert en hybrides Toyota et ce, pour une 5e année consécutive.

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Automotive News rapporte que la Nissan Z, l’emblématique roadster / coupé deux portes, pourrait ne pas quitter la scène automobile, comme l’ont pourtant récemment prédit plusieurs analystes.

La publication américaine, considérée comme la bible de l’industrie, cite Philippe Klein, le responsable de la planification des produits chez Nissan, qui affirme «qu’on y travaille et que c’est très présent».

Reste à savoir que ce «présent» signifie exactement… et à quel moment une nouvelle Z entend «se présenter» au public.

Mais que les amateurs et les nostalgiques se rassurent: «Même si le marché de la Z en est un difficile, nous croyons qu’il y a toujours une place pour elle, nous voulons la garder bien vivante et c’est ce sur quoi nous travaillons», a encore confié Klein.

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Dans un autre article du New York Times, il est rapporté que le salaire d’Elon Musk, fondateur de Tesla, pourrait être encore plus élevé.

En vertu d’une refonte radicale de la rémunération de ses dirigeants, la compagnie californienne offrirait à Musk un salaire qui dépendrait entièrement de l’atteinte de certains objectifs.

Le programme qui aurait été proposé à Musk le gratifierait de primes quand et seulement si la capitalisation boursière de Tesla rejoignait les 100 milliards de dollars américains. (La valeur actuelle de l’entreprise est d’environ 59 milliards de dollars américains.)

D’autres bonus seraient ensuite offerts au patron pour chaque tranche de 50$ milliards additionnelle et ce, jusqu’à l’atteinte d’une capitalisation de 650$ milliards. Pour la perspective, sachez que 650$ milliards, c’est à peu près ce que valent les plus grands constructeurs automobiles de la planète… réunis.

Si pareil exploit s’avère, la quote-part de Musk serait alors de 55 milliards de dollars. Mais, rapporte encore le Times, si l’homme aux grandes ambitions ne parvient à aucune de ces cibles, il ne… recevrait rien.

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Ce qui suit n’est pas un poisson d’avril – mais nous avons dû vérifier par deux fois notre calendrier avant d’y croire: Elon Musk vend des lance-flammes.

Oui, des lance-flammes – pour 500$ américains pièce, à commander à même la «compagnie ennuyante» – The Boring Company.

Ces «jouets» cracheurs de feu sont tout à fait légaux, soutient l’amateur (semble-t-il) de Cosplay, parce qu’ils ne projettent pas les flammes à plus de 10 pieds (3 mètres) de la buse.

Et Elon Musk de twitter qu’il est “bien plus effrayé par un couteau à steak”.

Ouais, eh bien vous en parlerez à celui qui tient la (mauvaise) caméra dans cette courte vidéo YouTube et qui a préféré fuir le (fou) furieux…