En effet, selon ce qu’on peut entendre à travers les branches, la firme italienne céderait à son tour à la pression et produirait son premier VUS.

Ce qui surprend le plus, c’est qu’on a déjà entendu plus d’un dirigeant de la compagnie utiliser le mot qu’il ne faut jamais utiliser : JAMAIS.

Il faut croire que ce dernier ne fait pas partie du vocabulaire du grand manitou Sergio Marchionne qui a déclaré que la question concernant un VUS avait dépassé le stade d’étude chez Ferrari, mais qu’on en était à celle de la planification. En fait, d’ici 30 mois, on annoncera combien d’éditions seront produites.

C’est d’ailleurs la promesse à retenir de l’annonce de Marchionne, à savoir que le volume de production sera limité, question d’assurer au produit de conserver une valeur élevée sur le marché.   L’image de la Scuderia en dépend.

Si le geste étonne, il faut comprendre que malgré l’aura qui l’entoure, la bannière Ferrari regarde ce que la concurrence propose et l’arrivée de VUS chez Lamborghini et Bentley, notamment, l’a forcé à réfléchir, de toute évidence.

Qui plus est, la marque a déjà annoncé son intention de faire fructifier sa marge de profit par deux d’ici cinq ans.

Si la formule a fonctionné ailleurs, pourquoi ne rapporterait-elle pas des dividendes pour Ferrari ? 

Poser la question, c’est y répondre.

Quant à Enzo Ferrari, oui, il est possible qu’il se soit déjà retourné dans sa tombe.

Vous comprendrez qu’à ce stade ci, il n’existe aucune information sur ce futur véhicule. Il faudra se montrer patients.

Dans notre galerie d’images, une des dernières Ferrari à avoir vu le jour, la LaFerrari Aperta.