À la fin de juillet, et pour le compte de l’assureur belairdirect, la firme de sondage Léger a interrogé plus de 1500 Canadiens au quatre coins du pays, anglophones comme francophones et tous âgés d’au moins 18 ans, afin d’en savoir un peu plus sur leurs habitudes de conduite.

La grande – vraiment très grande!!! – majorité des Canadiens, soit 95% des répondants, ont dit penser être de bons conducteurs. Évidemment.

Mais… du même souffle, 93% des interrogés ont admis avoir agi (au moins une fois) de manière imprudente ou carrément de façon risquée.

Parmi ces mauvaises actions au volant confiées lors de ce sondage pan-canadien, on note:

  • manger et/ou boire;
  • faire utilisation de son cellulaire (ce qui est illégal, doit-on le rappeler);
  • se maquiller (8% disent l’avoir fait) ou retirer un vêtement, genre sa veste (… 27% disent l’avoir fait);
  • se passer la soie dentaire (3% des répondants ont avoué la faute!);
  • et même, dixit le communiqué de belairdirect: «s’être engagé dans des situations romantiques ou intimes».

À ce dernier égard, 14% des répondants concèdent la chose… soit trois fois moins que les trois conducteurs sur dix ayant reconnu avoir brûlé un feu rouge ou ne pas avoir respecté la signalisation routière.

Belairdirect prétend donc que son étude «révèle que les habitudes de conduite des Canadiens ne seraient pas aussi bonnes qu’ils le pensent».

Bonne nouvelle: moyennant un incitatif financier, quatre répondants sur cinq seraient prêts à améliorer leur comportement: ne pas envoyer de message texte tout en conduisant, voire carrément ne pas parler au téléphone.

L’histoire ne dit pas à quelle hauteur cette bonification monétaire devrait s’élever, mais elle divulgue cependant le groupe d’âge alors le plus susceptible de modifier positivement son attitude derrière le volant: sans surprise, il s’agit des 18-34 ans.

Saviez-vous que…

… parmi les autres «révélations» du sondage Léger, plus de la moitié des répondants (54%) a dit aimer chanter en conduisant; la grande majorité (96%) a affirmé qu’elle ne subtiliserait pas la place de stationnement d’un autre automobiliste (vraiment!?); et un automobiliste sur dix (91%) a soutenu qu’il n’accélérerait pas pour empêcher quelqu’un de le dépasser (re-vraiment?).