Et bien une journée après la sortie de cette nouvelle, on apprend que le groupe FCA vient d’annoncer que ces véhicules seraient très prochainement soumis à un nouveau test suite à une réparation effectuée auprès du moteur fautif.

L’accusation, Vincent Aubé nous le rappelait dans son article d’hier, concernait un possible logiciel visant à déjouer les tests d’émissions polluantes des différents organismes de contrôle.

La compagnie mentionne dans son communiqué que son annonce d’aujourd’hui est le « résultat de plusieurs mois de collaboration entre le groupe FCA et les organismes américains de l’EPA (Environmental Protection Agency) et du CARB (California Air Resources Board). » Avec la permission de ces organismes, le groupe FCA souhaite pouvoir installer son logiciel réparateur à bord des modèles 2014 à 2016 du Jeep Grand Cherokee et du Ram.

Plus tôt cette année, l’EPA avait annoncé qu’elle retirait les versions Diesel de ces modèles du marché. L’organisme accusait FCA d’avoir volontairement installé un logiciel capable de détecter une situation où le véhicule était soumis à des examens. FCA se défend en expliquant que cela n’a jamais été son intention et que les dispositifs dont était équipé le moteur visaient à le protéger lorsqu’il était soumis au tractage de charges importantes.

FCA a tout avantage à ce que les prochains tests s’avèrent satisfaisants, car la pénalité pour chaque véhicule qui ne respecte pas les normes pourrait s’élever à 44 539 $.

FCA a aussi mentionné que les réparations qui seraient effectuées sur les modèles produits de 2014 à 2016 n’affecteront pas les performances du véhicule.

Nous allons, bien sûr, suivre cette histoire de très près.