La Tesla Modèle S 2017 a fait piètre figure lors des récents tests de collisions auxquelles elle a été soumise par l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS). Un communiqué publié cette semaine par cet organisme de recherche indépendant des États-Unis explique pourquoi la coûteuse berline électrique n’a pas obtenu la cote Top Safety Pick+ tant prisée des constructeurs, ni même la cote Top Safety Pick un cran en dessous.

La Tesla a échoué le test de collision avant à faible chevauchement, un des cinq tests de collisions réalisés par l’IIHS, ce qui lui a valu la cote Acceptable. De plus, ses phares lui ont valu la cote Médiocre. Même ses ancrages pour sièges d’appoint pour bambins lui ont obtenu la cote Faible.

Précisons toutefois que l’IIHS a attribué à la Tesla la cote Bon (sa plus haute) pour les quatre autres tests de collisions.

Pour comprendre les résultats attribués par l’IIHS dans le cadre de ses tests de collisions et d’évaluations de performances sécuritaires, il faut savoir que son échelle de valeurs a quatre niveaux : Bon, Acceptable, Faible et Médiocre (Good, Acceptable, Marginal et Poor).

Or, pour mériter la cote Top Safety Pick+ (meilleur choix pour la sécurité+), un véhicule doit désormais obtenir la cote Bon dans chacun des cinq tests de collisions (collision à faible chevauchement, collision frontale à chevauchement modéré, collision latérale, tonneau et tests reliés aux sièges et à leurs appuie-tête).

Les phares, dont la performance est également évaluée, doivent recevoir la cote Bon ou Acceptable.

Enfin, le véhicule doit être muni d’équipements de prévention de collision auxquels l’IIHS attribue une cote Avancé ou Supérieur.

Si le véhicule obtient la cote Bon au terme des cinq tests de collisions, mais que ses phares n’obtiennent ni la cote Bon, ni la cote Acceptable, alors l’IIHS décerne le titre Top Safety Pick (sans « + »).