Une recette utilisée ailleurs dans sa gamme, mais avec un peu d’épices particulières au Volvo XC40 2019, soit dit en passant. Cette recette, c’est d’abord celle de reprendre la signature stylistique déjà adoptée par les plus gros VUS de la famille, le Volvo XC90 ainsi que le Volvo XC60. Puisque le design a été acclamé par la critique, on n’a pas trop risqué en l’adaptant au diminutif XC40.

Là où on a bien fait les choses, c’est avec de menus détails qui font que la gueule du XC40 plaît au premier coup d’oeil. Faciès réussi, coupe arrière classique avec les feux grimpants le long du pilier C, ainsi que de petites garnitures distinctives ici et là.

Puis, la pièce de résistance: l’approche deux tons qui est offerte, une façon de personnaliser son Volvo XC40. D’aucuns aiment moins, mais pour l’auteur de ces lignes, il s’agit d’une décision géniale.

Il y a trop de gris de blanc et de noir dans l’industrie.

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Dans la salle des machines, Volvo opte pour son 4-cylindres de 2,0 litres turbo, un moulin bon pour 248 chevaux. Pour la transmission de la puissance aux roues, une boîte automatique à huit rapports est sollicitée.

À l’intérieur, c’est une approche classique qu’on nous propose. C’est plutôt simplet même, mais c’est bien fait. On reconnaît aussi le style réservé chez les utilitaires plus huppés du groupe, notamment avec l’écran dominant de la console centrale.

À l’arrière, l’espace pour les passagers est bon et, fait intéressant, il est possible de se glisser les pieds sous les sièges avant, ce qui permet de se délier davantage les jambes. Voilà qui ne peut qu’être appréciable à bord d’un produit plus compact.

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En version T5, le XC40 est livrable aux Canadiens en échange de 39 500 $. Une variante R-Design est aussi offerte. Le communiqué de presse de Volvo Canada n’indiquait pas le prix en ce qui la concerne, mais on sait que la note sera sous les 50 000 $.

Pour Volvo, la question n’est pas de savoir si elle possède ici un véhicule susceptible de plaire et de connaître du succès, car… la réponse est oui dans les deux cas. Le défi, pour le constructeur, sera de séduire la clientèle qui a délaissé la bannière ces dernières années et la convaincre qu’elle peut être bien servie par le réseau de concessionnaires québécois. Bonne chance, comme dirait l’autre.