Considérée comme la plus difficile à réussir, l’épreuve d’impact avec faible chevauchement effectuée par l’Insurance Institute for Highway Safety (IIHS) a permis de déceler quelques lacunes qui devront être prises au sérieux par les constructeurs concernés.

Pour que les tests en question soient concluants, une petite partie de l’extrémité avant du véhicule doit subir le choc. Dans ce cas-ci, et parce qu’il a récemment été noté que la sécurité n’était pas toujours équivalente pour le passager avant que pour le conducteur, c’est le côté droit qui a été «frappé».

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Lors de chacun de ces « crash-tests », les experts du centre américain de recherche en sécurité automobile ont évalué la réponse du mannequin à la suite de l’impact, ainsi que le degré de protection de ses membres (la tête, le cou, les jambes, etc.).

La structure du véhicule endommagé a également été scrutée.

Les différentes facettes analysées par l’IIHS ont été classées dans l’une des quatre catégories suivantes : Bien (Good), Acceptable (A), Marginal (M) et Faible (Poor).

Voici un portrait global des résultats:

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Les utilitaires sont aujourd’hui considérés comme les véhicules les plus sécuritaires sur le marché. Lors d’une collision, ils absorbent davantage et redistribuent mieux l’énergie d’un choc qu’une voiture. Ils doivent également une fière chandelle au système de contrôle électronique de la stabilité (ESC), lequel réduit considérablement, entre autres, le risque de capotage.

Cela dit, les récentes conclusions de l’IIHS lèvent le voile sur des déficiences majeures en matière de sécurité chez les modèles Mitsubishi RVR et Ford Escape, du moins en ce qui a trait aux passagers prenant place à l’avant.

Parions que les ingénieurs de ces deux constructeurs retourneront rapidement faire leurs devoirs, dans l’espoir de réussir le prochain examen…
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_(Source : IIHS