Il vous semble que ça fait un bail qu’on vous en parle, de cet utilitaire sous-compact Toyota C-HR 2017 (pour Coupe High-Rider), tout juste dévoilé en grande primeur mondiale, cette semaine à Genève?

Et vous avez tout à fait raison. Nous vous en avons d’abord parlé lorsqu’il s’est révélé dans sa robe de prototype au salon de Paris en 2014, puis lorsque nous l’avons revu au salon de Francfort, à l’automne suivant.

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Nous vous en avons ensuite glissé un mot lorsque nous l’avons retrouvé… orné du badge Scion, au dernier salon de Los Angeles, puis lorsqu’il s’est ravisé, aux plus récents salons automobiles canadiens, redevenant un membre à part entière de la famille Toyota.

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Mais elles sont bel et bien finies, ces tergiversations. Car la version de production du Toyota C-HR 2017 vient d’officiellement se montrer au salon de Genève.

Même qu’avec son quart de mètre plus court que pour le Toyota Rav4, elle conserve presque tout du design tourmenté issu des studios californiens Calty.

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Voyez ce croisement de coupé, de hatchback et de VUS, accentué de lignes tranchantes par ici, de renflements inattendus par là, surmonté d’un toit qui semble flotter et se retroussant d’un arrière impertinent…

… bien hâte de voir comment pareille silhouette profilée se débrouillera dans un lave-auto. Déjà que le frère de luxe Lexus NX, que nous testons cette semaine, ne l’a pas eu facile, sous les brosses et les jets de savon.

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Comme il arrive sur le tard, ce petit utilitaire a peut-être voulu visuellement ravir la vedette aux Chevrolet Trax, Jeep Renegade, Honda HR-V, Mazda CX-3 et Mitsubishi RVR de ce monde?

Soit. Mais ce qui le différenciera véritablement, au-delà de son allure peu banale, sera sa motorisation hybride. En effet, le Toyota C-HR offrira la propulsion bi-essence/électricité Hybrid Synergy Drive, comme une trentaine d’autres modèles de la gamme Toyota-Lexus.

Même que c’est le moteur quatre cylindres Atkinson (1,8L) de la Toyota Prius qu’on lui accordera, pour 120 chevaux.

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Le seul hic, c’est qu’on ne sait pas encore si cette variante nous rejoindra, en Amérique du Nord. On a eu beau essayer autant comme autant de tirer les vers du nez des porte-parole de Toyota Canada, rien n’y fait.

Cela dit, le dévoilement genevois fait également mention d’un quatre cylindres turbo (1,2L) de 114 chevaux, avec boîte manuelle six rapports ou CVT, à deux ou à quatre roues motrices. Oh, et aussi d’un moteur quatre cylindres (2,0L) «exclusivement jumelé à une boîte CVT et qui sera disponible pour certains marchés».

L’aura? L’aura pas? Tout ce que l’on sait, pour le moment, c’est que le Toyota C-HR sera assemblé sur la nouvelle plateforme globale de Toyota, celle qui accueille la Toyota Prius 2016.

Il faudra patienter jusqu’au Salon de New York, qui s’ouvre la semaine avant Pâques, pour les derniers détails d’importance.

Prions pour que le Toyota C-HR 2017 nous soit proposé dans sa version hybride. Parce qu’à la lumière de notre essai de la 4e génération de Toyota Prius, ça augure drôlement bien pour le comportement – et l’économie d’essence du petit utilitaire.

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