Comme un gros VUS. Un TRÈS gros VUS.

En fait, l’Atlas, qui fera ses débuts l’été prochain chez nous, viendra concurrencer des produits populaires comme le Honda Pilot et le Hyundai Santa Fe XL. Il s’agira d’une première incursion pour Volkswagen dans ce segment.

Sous le capot, le nouveau VUS, qui jouit de l’architecture modulaire MQB du groupe Volkswagen, pourra accueillir deux mécaniques, l’une comptant quatre cylindres, l’autre, six. La taille de la première est de 2 litres alors que la cylindrée de la deuxième est de 3,6 litres. En fait de puissance, on parle de 238 et 280 chevaux, respectivement. Le 4-cylindres ne pourra être trouvé qu’à l’animation des versions à traction alors que le V6 servira exclusivement les modèles munis de la traction intégrale.

Une boîte automatique à huit rapports sera servie avec l’une ou l’autre des mécaniques.

À bord, on trouvera trois rangées de sièges. L’accès à la troisième est quant à lui facilité par des glissières sur lesquels peuvent être déplacés les sièges de la deuxième rangée. Ces derniers pourront même être inclinés même si un siège d’enfant y est installé. Cette façon de faire est de plus en plus courante dans l’industrie.

Au niveau de la technologie, l’Atlas aura droit aux dernières tendances. Il reçoit notamment le système Digital Cockpit de Volkswagen dont la caractéristique principale est le remplacement des cadrans traditionnels par un écran multifonction qui peut être configuré selon nos préférences. L’effet est réussi. Aussi, on affiche complet au niveau des caractéristiques.

De l’extérieur, la ressemblance avec le Grand Cherokee de Jeep saute aux yeux. Qu’à cela ne tienne, la silhouette de l’Atlas est inspirée du concept CrossBlue qui fait le tour des salons automobiles depuis quelques années.

L’Atlas sera construit à l’usine Volkswagen de Chattanooga, au Tennessee, là où est aussi assemblée la Passat.

Les premières commandes pour le véhicule pourront être faites au printemps prochain.

Le catalogue de Volkswagen est bien garni, mais il lui manquait un joueur d’importance, du moins pour pouvoir jouer à armes égales avec certains de ses rivaux sur le marché nord-américain. Reste à savoir si l’Atlas, dont le design fade, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur, va aider Volkswagen à renverser la vapeur de ce côté-ci de l’Atlantique. Rien n’est moins sûr.