Et si on vous racontait plutôt que les génies de la station spatiale internationale s’intéressent… à la Formule 1. En fait, on doit vous dire qu’il s’agit d’un individu en particulier et non le moindre, soit son commandant des six derniers mois, Drew Feustel.

Celui-ci vient de rentrer sur terre au terme d’un voyage de six mois en orbite autour de la planète bleue. Au cours de cette période, l’astronaute américains’est amusé à photographier différents circuits à travers le monde, dont ceux où courent les pilotes de Formule 1.


Des clichés réalisés à un peu plus de 400 kilomètres de la terre, c’est pour le moins intrigant.

Le tout a commencé avec une photo du tracé de Melbourne, en Australie, là où la saison de F1 s’amorce depuis quelques années en mars. Le hasard a voulu que cinq jours seulement après son départ de la terre, la station orbitale se trouvait exactement au-dessus du circuit au moment où la course de F1 était prévue.

Drew Feustel l’a visionnée via sa connexion internet tout en gardant un œil sur la piste grâce à son objectif. Plutôt unique comme situation.

Et l’homme a récidivé, tout au long de la saison, captant également au passage les lieux où se déroulent des épreuves de série IndyCar et de MotoGP.

Drew Feustel est en fait un passionné de voitures, lui qui, lorsqu’il est sur terre, passe du temps à remettre à neuf de vieilles Jaguar. Le type âgé de 53 ans est aussi propriétaire d’une BMW 535i des années 80 ; on ne peut pas dire qu’il n’a pas de goût.

Bien sûr, les photos qu’il a réalisées des différents circuits ne l’ont pas toujours été lors de la journée d’une course importante ; il aurait été impossible de prévoir les déplacements de la station orbitale de façon à respecter le calendrier de la F1. Néanmoins, que les pistes soient vides ou non, les scènes sont absolument spectaculaires, comme vous pouvez le voir sur les photos partagées à partir de son compte Twitter

… et que nous avons réunies dans notre carrousel en haut de page. Soyez vigilant: vous y apercevrez un circuit que l’on connaît bien, bâti sur une île que l’on connaît tout autant!